Des agents IA qui font le travail répétitif, dans vos outils, sous votre contrôle
Un agent, ce n'est pas un chatbot qu'on ajoute en bas d'une page. C'est un programme qui lit ce qui arrive, décide dans un cadre que vous avez fixé, agit dans vos logiciels et vous rend compte. On en conçoit, on en déploie, et on les fait tourner pour nous-mêmes depuis 2026.
Ce qui coince quand on « met de l'IA »
La plupart des PME ont essayé : un assistant qui répond aux questions, une démonstration qui impressionne, puis plus rien. L'outil ne touche pas aux vrais flux, personne ne sait ce qu'il a fait ni pourquoi, et l'équipe revient à ses habitudes. Le problème n'est pas le modèle, c'est l'intégration et le cadre.
Un agent utile fait trois choses que le chatbot ne fait pas : il se déclenche tout seul quand quelque chose arrive, il agit dans vos logiciels existants, et il laisse une trace de chaque action. Et il s'arrête pour demander quand la décision dépasse ce qu'on lui a confié.
Ce qu'on met en place
Qualification et tri des demandes entrantes
Un email, un formulaire, un document arrive : l'agent le lit, le classe, extrait ce qui compte, prépare la réponse ou le dossier, et le dépose là où votre équipe travaille.
Relances et suivis qui s'arrêtent au bon moment
Devis sans réponse, factures échues, documents manquants : des séquences qui partent à l'heure, depuis vos boîtes, et qui cessent dès qu'une réponse arrive.
Lecture de documents
Factures, bons de livraison, contrats, CV, formulaires scannés : extraction des données, contrôle de cohérence, écriture dans le bon outil, avec le document d'origine toujours accessible.
Rapports et synthèses
Le rapport du lundi qui se compile seul, la synthèse d'un dossier avant un rendez-vous, l'alerte quand un indicateur sort du cadre.
Cadre, journal et validation humaine
Chaque agent a une consigne écrite, des droits limités, un journal consultable. Les actions sensibles passent par une validation. Vous savez à tout moment ce qui a été fait et pourquoi.
Branchement sur vos outils
Messagerie, CRM, ERP, Odoo, comptabilité, stockage de documents : on relie l'agent à ce que vous avez déjà, par API ou par des flux n8n que vous pouvez lire.
Ce qu'on fait tourner
SnapSolution, notre propre cockpit
Prospection sur une base de 84 989 entreprises scorée, envoi et relances automatiques depuis la boîte de chaque fondateur, détection des réponses, facturation suisse, et le tableau de bord qui définit et surveille nos agents. En production, utilisé chaque jour.
Cabinet de gestion de fortune, Genève
Assistant conversationnel sur le site, relié au CRM et aux portails clients, équipe et partenaires. En production.
SnapSource, notre logiciel de sourcing
Recherche de fournisseurs assistée, extraction et scoring des offres, rapports générés. En production, bêta sur invitation.
Comment on s'y prend
On commence par un flux, pas par une stratégie IA. Celui qui coûte le plus d'heures ou qui génère le plus d'erreurs. On le décrit avec les personnes qui le font aujourd'hui, on fixe ce que l'agent a le droit de faire seul et ce qu'il doit soumettre, puis on le met en service sur un périmètre réduit.
On mesure avant d'étendre : combien de cas traités seuls, combien soumis, combien corrigés. Ce sont ces chiffres qui décident du flux suivant. Les modèles que nous utilisons sont accessibles par des contrats d'API qui excluent l'entraînement sur vos données, et l'hébergement de vos données reste en Europe ou en Suisse selon votre secteur.
Questions fréquentes
Quelle différence avec un chatbot ou avec Zapier ?
Un chatbot répond quand on lui parle. Un flux Zapier enchaîne des actions fixes. Un agent lit un contenu non structuré, décide dans un cadre, agit, et demande quand il ne sait pas. Souvent, les trois cohabitent : l'agent lit et décide, un flux n8n exécute, et une personne valide.
Que fait l'agent quand il se trompe ?
Il ne décide jamais seul des actions sensibles : envoyer un email à un client, valider un paiement, modifier une écriture comptable passent par une validation. Pour le reste, chaque action est journalisée et réversible, et les corrections servent à ajuster la consigne.
Nos données servent-elles à entraîner des modèles ?
Non. Nous passons par des contrats d'API professionnels qui excluent l'entraînement sur vos données. Les documents restent dans votre stockage, l'agent n'en garde que ce qui est nécessaire au traitement.
Combien ça coûte ?
L'atelier de cadrage est facturé CHF 900 par jour. Un premier agent sur un flux ciblé se situe dans la gamme CHF 5'000 à 15'000, un ensemble d'agents reliés à plusieurs outils entre CHF 15'000 et 35'000. Les tarifs complets sont publics sur la page services.
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